• jeu. Août 20th, 2026

Boissons fortement alcoolisées : la Radio Svein mobilise les jeunes face à un danger grandissant à Bukavu

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 Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la jeunesse, la Radio Svein a organisé, ce mardi 18 août 2026, un forum communautaire consacré à la sensibilisation et à la lutte contre la consommation abusive des boissons fortement alcoolisées. L’activité, organisée avec l’appui du RATECO, s’est tenue dans la grande salle de ladite radio à Bukavu.

Cette rencontre a réuni une dizaine de jeunes issus de différentes organisations, des journalistes, des acteurs de la société civile ainsi que des cadres de base. Les participants ont échangé sur les causes et les conséquences de la consommation excessive des boissons fortement alcoolisées, tout en proposant des pistes de solution pour lutter contre ce phénomène qui touche particulièrement la jeunesse.

Selon Ibag Bagenda, directeur de la Radio Svein, cette activité visait à sensibiliser les jeunes du Sud-Kivu et des environs sur les dangers liés à la consommation de ces boissons, susceptibles d’affecter aussi bien leur santé physique que mentale.

Il a également appelé les autorités à renforcer le contrôle sur la fabrication et la commercialisation de ces boissons. À l’en croire, plusieurs jeunes continuent de subir de graves conséquences liées à leur consommation, certains développant des comportements qui les exposent à la stigmatisation et au rejet au sein de leurs communautés.

De son côté, Albert Migabo Nyagaza, chef du quartier Ndendere et intervenant spécialisé en santé, a évoqué plusieurs conséquences liées à l’abus d’alcool. Il a notamment insisté sur les dommages que cette consommation peut causer à certains organes essentiels, particulièrement le cerveau et le foie.

La consommation abusive des boissons fortement alcoolisées constitue ainsi une menace pour l’épanouissement de la jeunesse. Sa réduction apparaît comme un enjeu majeur pour préserver la santé, l’avenir et les espoirs des jeunes dans la communauté.

Par Emmanuel Shalukoma

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