• ven. Oct 2nd, 2026

Kabare : la reconnaissance des droits fonciers et successoraux des femmes, un levier pour l’égalité sociale

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À Kabare, dans le Sud-Kivu, Guillaume Murhula Lushombo, président du conseil d’administration de l’ASBL Cercle de Réflexion pour le Développement et la Santé (CRDS), plaide pour la reconnaissance des droits fonciers et l’accès équitable des femmes et des filles à l’héritage.

Selon lui, les parents doivent traiter tous leurs enfants sur un pied d’égalité. Les filles ne devraient pas être discriminées lors du partage des biens successoraux. Pour le président du CRDS, cette équité au sein des familles constitue une étape essentielle vers une société plus juste.

Guillaume Murhula souligne également que l’accès des femmes à la terre et à l’héritage favorise leur autonomie, leur dignité et leur considération au sein de la communauté, au même titre que les hommes.

Il encourage ainsi les communautés de Kabare à promouvoir des pratiques successorales équitables afin de réduire les inégalités et de lutter contre les injustices qui fragilisent la cohésion sociale.

Pour lui, sans accès équitable à la terre et à l’héritage, les femmes restent privées d’un levier essentiel pour leur autonomie et leur dignité. La reconnaissance de ces droits constitue, selon son plaidoyer, une voie vers davantage de justice sociale et de paix communautaire.

Par Prince Assumani, correspondant rural

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