Le stress, un état d’inquiétude ou de tension mentale rend la vie d’étudiant difficile. Ce jeudi 06 février 2025, les jeunes ont parlé des inquiétudes et du stress que la situation sécuritaire leur cause actuellement.
Elie Amani, étudiant de BAC 4 en informatique du réseau à l’Université Catholique de Bukavu, fait savoir que le stress auxquels ils sont confrontés les empêche de se concentrer aux cours vu la situation sécuritaire.
« Nous ne connaissons ni l’heure ni le jour que les rebelles ont choisi pour débarquer. Ça nous inquiète que cela arrive pendant nos heures de cours vu qu’ils sont déjà dans l’un des territoires de la province du Sud-Kivu »
D’un autre côté, NSIMIRE Laeticia, une étudiante en BAC 2, entrepreneuriat et gestion des projets de l’ISC Bukavu, confie que le stress est lié au paiement des frais académiques qui n’arrêtent pas d’augmenter et l’inadaptation au nouveau système.
« Je pense que si l’on réduisait aussi nos heures de cours, ça aiderait. Il arrive que nous étudions de 8h à 18h. Pourtant certains d’entre nous habitent à Bagira. » ajoute-t-elle.
Ces jeunes appellent les autorités locales et nationales à tout mettre en œuvre pour les protéger de cette guerre qui semble être imminente vu l’avancée des rebelles du M23 au Sud-Kivu.
Arlette Birindwa
