À l’occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants célébrée chaque 12 juin, la communauté internationale est appelée à renforcer ses efforts pour mettre fin à ce phénomène qui prive des millions d’enfants de leurs droits fondamentaux. Instituée par l’ (OIT), cette journée vise à sensibiliser le public aux conséquences du travail des enfants et à promouvoir l’accès à l’éducation, à la santé ainsi qu’à un développement harmonieux pour tous les enfants.
Malgré les avancées enregistrées ces dernières années, le travail des enfants demeure une réalité préoccupante dans plusieurs régions du monde. De nombreux enfants sont contraints d’exercer des activités souvent pénibles et dangereuses, compromettant leur scolarité, leur sécurité et leur bien-être. Face à cette situation, Anaëlle Mundjo, activiste engagée pour les droits des enfants, souligne que « le travail des enfants est la forme la plus silencieuse des violences faites aux enfants », rappelant que derrière chaque enfant qui travaille se cache une privation du droit à l’éducation, à la santé et au repos.
À travers des conférences, des campagnes de sensibilisation et ses interventions sur les réseaux sociaux, Anaëlle Mundjo plaide pour un changement des mentalités et le renforcement des mécanismes de protection de l’enfance. « Aucune nation ne peut prétendre se construire en sacrifiant les enfants », affirme-t-elle. Cette journée constitue ainsi une occasion de renouveler l’engagement collectif en faveur d’un monde où chaque enfant peut grandir, apprendre et s’épanouir dans un environnement sûr, protecteur et respectueux de ses droits.
Par Bénite Kajibwami
