Dans le cadre du projet « Pamoja », Mama radio a organisé un débat public ce vendredi 13 décembre 2024, à l’hôtel Touriste, situé dans la commune d’Ibanda, ville de Bukavu.
Ce débat avait pour objectif de donner un espace ouvert à la population pour s’exprimer et donner des propositions aux autorités afin que la ville de Bukavu puisse retrouver son image.
Malgré la décision du Maire de la ville de rendre les travaux communautaires obligatoires chaque samedi, l’insalubrité n’a pas encore dit son dernier mot, les quartiers et la ville restent entourés par les déchets ménagers.
Selon Augustin Ruchogeza, Maire adjoint de la ville de Bukavu, cette activité est d’une importance capitale car elle touche toutes les couches possibles au tour d’un focus des travaux communautaires.
« Je suis très content car nous avons échangé avec les cadres de base, la société civile, la population et une partie de l’assemblée provinciale. L’assainissement c’est un problème qui concerne tout le monde, nous avons identifiés que la ville de Bukavu sera parmi les villes propres suite au travail que nous avons déjà commencé mais il faut que les ménages nous accompagnent. Nous devons focaliser notre attention sur les ménages. Notre préoccupation est que tous ces ménages s’abonnent aux organisations qui sont chargés de la collecte des déchets » explique-t-il.

La ville de Bukavu produits plus de 800 tones de déchets par jour, selon le maire il sera question de prendre les engagements avec les ménages, s’abonner aux organisations partenaires qui collectent les déchets et faire le suivi à ces organisations partenaires. Au besoin même de rompre le contrat si ces organisations ne remplissent par leur travail.
A en croire Didier Katembera, député provincial, tous les arrêtés qui ont été promulgués dans les années passées par les anciens gouverneurs promet de prendre l’engagement de consulter ces documents et faire le suivi pour que ça soit mise en application par l’autorité provinciale en vue de redorer l’image de la ville de Bukavu.
Signalons que cette activité s’est ténue grâce à l’appuie de la planète Radio France Internationale « RFI » dans le cadre du projet Pamoja.
Par Élie Munike David
