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La bonne gouvernance à Bukavu: Quid de l’avenir des conseillers communaux

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Dans le cadre du projet « La bonne gouvernance participative par le biais des activités de redevabilité et de libre expression de toutes les couches de la population (Surtout les femmes) sur la gestion des communes de la ville de Bukavu », Youth for Peace DRC a organisé un atelier de deux jours du 16 au 17 Octobre 2024 à l’hôtel Mont Kahuzi, en Commune d’Ibanda, ville de Bukavu.

Cet atelier a réuni les conseillers communaux et les animateurs de la société civile pour échanger sur les défis liés à la gouvernance des communes, les rôles et missions des conseillers Communaux.

Joseph Akilimali, secretaire exécutif de l’organisation Youth for Peace explique que l’atelier en soi intervient dans le cadre de renforcer les capacités des conseillers Communaux sur la gestion participative et la redevabilité.

Plusieurs activités sont programmées, il s’agit entre autres dialogues au sein de communauté, les tribunes d’expression populaire dans le cadre de la redevabilité pour pousser les autorités à être plus responsables. Ce projet permettra à ce qu’il y ait amélioration de la confiance entre les peuples et les décideurs.

« La bonne gouvernance étant un processus, tout citoyen doit y contribuer afin de cultiver l’esprit du patriotisme pour lutter contre l’ingérence de la chose publique » ajoute-t-il.

A en croire les conseillers communaux, les défis qui gangrènent les communes de la ville de Bukavu sont, entre autres, l’ignorance de textes et lois régissant sur les ETD, le non outillage des organes délibérants, le manque de volonté des exécutifs communaux, l’impunité, le manque de transparence dans la gestion des ressources, la crise de la citoyenneté et du patriotisme, l’absence des infrastructures de mobilisation des recettes, le non respect de la hiérarchie par les exécutifs, etc…

Selon eux, pour cultiver la paix, il faut que la société civile active Kinshasa pour qu’il y ait les élections des Bourgmestres, faire un dialogue social entre les conseillers communaux et les bourgmestres sur les problèmes posés, la collaboration entre la société civile et les conseillers communaux, etc…

Signalons que ce projet a une durée de 5 mois et est appuyé par les Fonds Canadiens d’initiatives locales.

Par Élie Munike David 

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