Au deuxième jour de l’atelier organisé par KJN, les participants ont été répartis en groupes de discussion afin d’identifier les principaux défis auxquels font face leurs organisations, ainsi que les pistes de solutions et recommandations pour renforcer leurs actions sur le terrain.
Cette démarche participative visait à encourager un partage d’expériences constructif entre les différentes structures engagées dans la promotion de la gouvernance, de la paix et du débat citoyen au Sud-Kivu.
Angel Kalulu, membre de l’Association des Journalistes pour la Démocratie et les Droits Humains (JPDDH), affirme être ressorti davantage outillé à l’issue de ces échanges.
« Répartis en carrefours, nous avons discuté de la manière dont nous pouvons continuer notre travail même lorsque les financements cessent. L’idée est de réfléchir à comment mobiliser nos propres ressources pour assurer la continuité », explique-t-elle.

De son côté, Morice Mirindi, chargé de programme à l’Initiative Congolaise pour la Justice et la Paix (ICJP), ajoute que les discussions ont permis de dégager plusieurs propositions pertinentes.
Selon lui, les participants ont recommandé, entre autres, la mise en place de cadres de concertation permanents pour renforcer une collaboration régulière, l’initiation de projets conjoints et le renforcement mutuel des capacités des organisations partenaires.
Cet atelier, qui se tient du 24 au 26 novembre 2025, s’inscrit dans le cadre du projet » Voix profonde des jeunes du Sud-Kivu, un programme d’information et de sensibilisation axé sur la communication interactive pour la promotion du débat citoyen, la non-violence, la lutte contre les discours de haine et la bonne gouvernance. »
Par Elie Munike David
